12 Novembre 2013
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par Julien Ponthus

CLERMONT-FERRAND Puy-de-Dôme (Reuters) - , qui entend "renouer le contact avec les Français" après la débâcle de la majorité aux élections municipales, voit sa stratégie contrariée par la mise en cause de son conseiller politique pour un conflit d'intérêts présumé.

Le chef de l'Etat s'est rendu à Clermont-Ferrand, l'une des rares villes de gauche épargnée par la "vague bleue" des 23 et 30 mars, pour visiter une usine du groupe Michelin en compagnie du ministre de l'Economie, Arnaud Montebourg.

"La confiance, c'est le mot-clé de cette période car nous devons dire aux Français que nous avons de très belles entreprises", a-t-il dit à son arrivée.

"Il faut toujours justifier ce que l'on fait, il faut toujours expliquer, toujours donner du sens, on ne fait pas des économies pour faire des économies", a-t-il ajouté, avant d'éluder une question d'un journaliste sur Aquilino Morelle.

Le plan de 50 milliards d'euros d'économies annoncé mercredi par Manuel Valls, la mise en oeuvre du "pacte de responsabilité et de solidarité", l'aide à la recherche et à l'innovation devaient dominer les échanges, mais les spéculations des médias sur le sort de son conseiller, un fidèle, prédominaient.

L'Elysée s'est refusé pour l'heure à tout commentaire sur une enquête du site d'informations Mediapart, mise en ligne jeudi, qui affirme notamment qu'Aquilino Morelle a travaillé en 2007 pour un laboratoire pharmaceutique danois tout en étant rattaché à l'Inspection générale des affaires sociales (Igas).

Dans un texte publié jeudi sur son compte Facebook, présenté comme un "droit de réponse", Aquilino Morelle nie tout conflit d'intérêts et dénonce un "article alimenté par des rumeurs et des contre-vérités".

"En tant que fonctionnaire, un certain nombre d'activités annexes sont autorisées par la loi, dont l'enseignement et le conseil", fait valoir ce brillant énarque de 51 ans, qui fut la "plume" de Lionel Jospin à Matignon, puis de François Hollande.

Le nouveau premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambalélis, s'est fait l'écho vendredi d'une majorité déjà troublée par la défaite des municipales et les choix économiques de François Hollande en demandant des explications et en suggérant une possible démission.

"UNE GRANDE EXPLICATION"

"Si ce qui est dit est vérifié, je ne vois pas comment il reste, si ce n'est pas vrai il faut qu'il s'explique, qu'il y ait une grande explication pour qu'on puisse y voir plus clair", a-t-il déclaré sur i Télé.

"Il faut qu'il le fasse, qu'il le fasse vite", a-t-il insisté, alors que la secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV) évoquait le spectre de l'affaire Cahuzac.

"Ce qui est certain c'est que quand on travaille à l'Igas, même quand on respecte les règles, aller faire des ménages dans l'industrie pharmaceutique, je pense que ce n'est pas bien", a commenté Emmanuelle Cosse sur France Info.

"Le président, le gouvernement, demandent des efforts à tout le monde, expliquent à des gens qui vivent avec 700 euros par mois qu'il va encore falloir faire des efforts, et pendant ce temps-là on apprend que des conseillers du président peuvent faire des missions à 15.000 euros pour des laboratoires pharmaceutiques de manière confidentielle", a-t-elle lancé.

Outre l'entourage présidentiel, les membres du gouvernement observaient un silence embarrassé sur ce nouvel accroc pour François Hollande, avocat d'une présidence "normale" et "irréprochable" qui bat aujourd'hui des records d'impopularité.

La ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine, a déclaré sur Radio Classique et LCI qu'il appartenait à l'Igas "de donner les informations relatives à ce qui a été l'activité et le parcours d'Aquilino Morelle dans cette administration".

"Soit c'est à la justice de rétablir la vérité, soit c'est au principal intéressé de s'expliquer, moi je ne fais jamais de procès d'intention sur la base de révélations journalistiques", a commenté pour sa part la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal sur France 2.

(Avec Elizabeth Pineau et Marine Pennetier, édité par Sophie Louet)


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